Etant à Aucamville le soir même, je ne peux parler de ce qui s’est passé au deuxième débat régional au Zénith de Paris qu’au travers de témoignages. Mais les amis de Seine-Saint-Denis ont publié la mise au point que je souhaitais et celle que je ne peux pas améliorer tant elle est limpide. Alors je vous propose de vous y reporter ici tant il est vrai que la stratégie de victimisation a assez duré.







Lundi 30 octobre 2006 à 5:41
Dis donc toi !
Appropriation de la devise familiale sans autorisation… ça va chercher loin !!!
“Roi ne puis, Prince ne daigne, Rohan suis”
Bon, je vais donc continuer à soutenir Fabius et Ségolène !
Na.
Bruno Rohan de Kerzantrec
(branche bâtarde… donc de gauche !!! Et ceux qui en sont (de gauche ) peuvent m’appeller Nono…
Lundi 30 octobre 2006 à 6:41
Les siffleurs ne regrettent rien. Tout ceci nous renvoie au funeste congrès de Rennes où déjà les mêmes ouvraient la boîte à giffles. En finirons-nous un jour avec ces méthodes ? Espérons que le vote soit massif et indiscutable le 16 novembre.
Lundi 30 octobre 2006 à 7:02
Salut les Terriens (Ardissonniens) !
Bon, je ne voudrais pas passer pour un parano grave et suspecter des complots partout, mais ça fait quand même très “plan média”, tout ça…
On “fait la salle”, on siffle Ségolène (beaucoup), Fabius (un peu), et on applaudit le troisième (pronostic d’arrivée dans les votes ?!?)… Le (mauvais) tour est (bien) joué; il suffit de se répandre ensuite sur tous les plateaux de télé, en sussurrant d’abord qu’on sent un mouvement, puis en affirmant d’un air sûr de soi et dominateur que le vent a tourné et qu’il souffle vers le social-libéralisme blairiste… Le troisième aurait-il dans sa manche des professionnel(le)s aguerri(e)s à ce petit jeu ?!?
Attention aux (trop) beaux yeux bleus; ils peuvent parfois être calculateurs (quoique pardonnables puisqu’amoureux… et somptueusement enjoleurs !).
Applaudir les discours qu’on soutient, c’est très bien, rien de plus normal, siffler les candidats qu’on ne soutient pas (pour l’instant…), c’est idiot : voyez les sourires de satisfaction chez les Sarkomaniaques : inutile d’attaquer Ségo et Fabius, les soc-dem (soc-lib ? lib-lib ?) s’en chargent…
Et si l’on écoute une revue de presse à la radio, on apprend (le Parisien Dimanche ?) que la taupe lambertiste et ses revenants / pas revenus (ouf !!!) préparent quelques peaux de bananes pour tenter un ultime come-back en cas d’effondrement de la candidate (ben voyons !)-comme Liepietz chez les Verts il y a 5 ans, ose t’on comparer…- Bonjour la machine à perdre !!!
Est ce trop demander que de faire preuve de responsabilité ? Quel -le que soit le-la candidat(e), ça va être extraordinairement difficile, malgré l’échec dramatique de la droite…
Alors n’en rajoutons pas… J’espère que le meeting de Toulouse se passera mieux, et ne renforcera pas la droite. C’est elle l’ennemie….
A propos, malgré toutes ses qualités, le soutien DSK, profil : mâle bobo intello bien intégré, est ce vraiment ce dont on a le plus besoin ? Alors que L.J. a fait moins de voix chez les ouvriers que Chichi et… Le Pen, en 2002.
Ce qui l’autorise à disqualifier les autres candidat(e)s…
Ne l’imitons pas, merci !
Nono, fan de Marc-O.
Mardi 31 octobre 2006 à 12:18
Puisque le débat est de même nature, je ré-adresse ici mon commentaire à un post sur le même sujet paru dans l’excellent blog d’Arnaud Sanchez qui a de plus le mérite de nous laisser entendre (à défaut de voir) le meeting du Zenith:
Affronter la contradiction, convaincre, emporter les réticences dans le souffle de son propos… c’est là l’art du tribun (dois-je ajouter “et de la tribune”?), qui fait aussi partie des qualités requises à éprouver chez chacun des candidats. Etre capable d’”affronter” une rencontre estivale avec le MJS à l’occasion des universités d’été de son propre parti n’est pas une gloire, mais être capable, sans se faire chahuter plus que ça, d’aller porter une parole de son organisation politique aux rencontres du MEDEF comme à la fête de l’huma, celà fait effectivement partie des choses que j’apprécie chez DSK. Je ne pense pas que le débat suivi du vote soit une ” machine à perdre”, d’ailleurs quel procédé alternatif existe-t-il? Si c’est le sondage de popularité, je suis au regret de vous informer que Kouchner brigue déjà l’OMS…. .
Nos amis les ségolins ont obtenu que la moitié des débats ne soient pas télévisés pour que le moins de militants possibles puissent y avoir accès, ils ont même tout tenté pour que les salles soient sous-dimensionnées. Pour les trois débats télévisés ils ont imposé les chaînes parlementaires et LCI au lieu de France 2 pourtant candidate à l’organisation des rencontres, sur la forme, interdit de s’adresser la parole et comble du ridicule, connaître les questions à l’avance… . Même à l’ENA, j’imagine qu’on tire le sujet du grand oral dans un chapeau, en l’espèce, le programme de l’examen porte sur une ambition présidentielle… vous avez vingt minutes. Quand on s’adresse à sept mille militants socialistes, en leur faisant la leçon sur la peur qu’ils auraient du peuple, il peut arriver qu’une petite bronca vous revienne en travers de la gueule… ça fait partie du jeu. Ce que je n’arrive pas à comprendre, c’est que ça surprenne qui que ce soit et que ses supporters veuillent à tout prix soustraire Marie-Ségolène aux militants qui n’auraient en somme qu’une envie: “la balloter”. C’est incroyable et si même Christophe s’y met, c’est que c’est sérieux; alors, en vérité je vous le dis, amis ségolins, n’ayez pas peur du peuple socialiste….
Mardi 31 octobre 2006 à 11:31
J adore le concept Marie-Segolene :-)
Je ne peux que vous inviter a lire cet article du monde :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-829320,0.html
Il resume tres bien ce qui me bloque chez Royale.
Hughes, tu devrais meme le poster!
A+.
Mercredi 1 novembre 2006 à 10:13
Tu vois Hugues, tu dénonce la victimisation, mais regarde ton site, tu ne parles plus que d’elle, pour tapper, tapper, tapper encore, te réjouir de ses erreurs, de ses gadins, d’une chute dans les sondages. En es-tu vraiment arrivé là?
Jeudi 2 novembre 2006 à 12:45
C’est vrai Christophe, c’est plus fort que moi. En même temps, je crois qu’elle est véritablement « affligeante ». Dieu sait que j’ai fait des campagnes pour des candidats qui ne me plaisaient pas et pour lesquels je peinais à trouver quelque justification mais là mon jugement est irrévocable.
Je reprends volontairement le mot « affligeante » d’un compte-rendu que j’ai reçu d’un participant au débat du Zénith qui jugeait ainsi sa prestation. Je généralise volontiers cette expression à sa campagne ainsi qu’à celle de ses soutiens.
Mais heureusement pour tout le monde, Strauss-Kahn-y-va-gagner !