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Marguerite Yourcenar
« Mémoires d’Hadrien »
Quand on aura allégé le plus possible les servitudes inutiles, évité les malheurs non nécessaires, il restera toujours, pour tenir en haleine les vertus héroïques de l'homme, la longue série des maux véritables, la mort, la vieillesse, les maladies non guérissables, l'amour non partagé, l'amitié rejetée ou trahie, la médiocrité d'une vie moins vaste que nos projets et plus terne que nos songes : tous les malheurs causés par la divine nature des choses.
L’introduction par Sylvie Léguevaques.
Une salle attentive.
L’intervention d’Edvard Kovac.
Une intervention du professeur Guy Lazorthes.
Une organisatrice satisfaite.
Cet article a été publié le
Mardi 27 mai 2008 à 9:19 et est classé dans Européens.




