Photo : Université des jeunes rocardiens de 1989 à Loctudy (29).http://www.facebook.com/
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Hugues, né le 18 mars 1969 à Hennebont, travailleur social, Nantais d’origine morbihannaise aujourd’hui devenu Toulousain, engagé au PS depuis 1987, membre du bureau politique de la fédération socialiste haut-garonnaise.
Engagement socialiste (souvenir pré-présidentiel)
Je soutiens le candidat qui se réclame des petits pas plutôt que des grands soirs.Pour demain, je pense qu’une évidence jusqu’à présent cachée va se révéler. Entre une démarche qui prend le parti socialiste par l’extérieur et une autre qui réhabilite les vielles antiennes du passé, une troisième voie se fait jour. C’est celle de la raison et d’un ancrage plus profond dans la social-démocratie européenne. Une sorte de normalisation française qui ne peut se faire sans une adaptation nationale, sans une synthèse dont DSK peut devenir l’artisan. Il a l’habileté et la technicité qu’il faut pour cela. Et j’espère que la preuve en sera faite au cours des débats qui commencent en respectant les règles fixées selon la charte du PS.
Mais je veux répondre à quelques questions.
On nous demande quelqu’un de populaire et je veux quelqu’un de capable. La popularité d’aujourd’hui est certes un avantage mais je ne vois qu’elle soit le seul indicatif. Pour moi, une candidature se mesure à l’aptitude au changement. Cette prédisposition se mesure à la qualité de ce qui a déjà été réalisé. On juge le maçon au pied du mur ! Pour moi, ce mérite est peu répandu en politique. Seuls quelques-uns ont montré qu’ils pouvaient faire bouger les lignes sur les grandes questions de notre temps.
On nous demande quelqu’un de nouveau et je veux quelqu’un qui assurera le renouvellement. Plus que ses voisins européens, la France est touchée par le phénomène de reproduction de ses élites entre elles. L’ENA en est une illustration. Dans la vie politique, le cumul des mandats en est une autre. Je ne désire pas que ce processus endogène de sélection de nos dirigeants se poursuive. Nous ne pouvons plus fermer les yeux sur cela.
On nous demande quelqu’un qui promet et je veux quelqu’un qui réussit. L’art de gouverner est aussi l’art de la synthèse ou l’art de choisir comme avait dit PMF. Doit-on imiter le processus chiraquien qui consiste à gagner sur des promesses et à gouverner dans l’immobilisme. La victoire du président en 2002 s’est même bâtie sur ce vœu de non-nuisance absolue. Notre pays doit se préparer à des changements. La gauche doit apporter des réponses et ne peut bercer d’illusions sur ce que sera notre avenir. Pour ne pas subir les mutations, la parole politique doit être vive et claire. Pour ne pas endurer la société post-industrielle, nous devons anticiper notre réaction et agir.
On nous dit que tout est joué alors que tout est à faire. Le projet résume les choses pour deux législatures. Oui mais encore ! Il est temps que l’articulation soit présentée à nos compatriotes sur ce que l’urgence commande, sur les priorités et leur coût. Fort d’une nouvelle légitimité, nous pensions que l’élection présidentielle de 2002 aurait permis à Lionel Jospin d’aller plus loin sur les retraites, la réforme de l’assurance maladie et d’autres dossiers brûlants. 2007 est une chance qu’il ne faut pas gaspiller !
Aussi la mobilisation commence-t-elle maintenant.
Centres d’intérêt
Un peu tout même la chasse et la pêche que je pratique ni l’une ni l’autre. Je me sens l’âme d’un généraliste.
Hier
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Samedi 8 mars 2008 à 3:18
:)