> Intervention de Kader Arif

Lundi 27 avril 2009

Meeting de Toulouse : Kader Arif
Vidéo envoyée par le Parti socialiste

Intervention de Kader Arif, tête de liste des socialistes pour l’euro-région Sud-Ouest, lors du meeting de lancement de la campagne des socialistes européens à Toulouse le 24 avril.


> Intervention de Martine Aubry

Lundi 27 avril 2009

Meeting de Toulouse : Martine Aubry
Vidéo envoyée par le Parti socialiste

Intervention de Martine Aubry, Première secrétaire du PS, lors du meeting de lancement de la campagne des socialistes européens à Toulouse le 24 avril.


> L’ère du secret bancaire est révolue

Lundi 27 avril 2009

Benoît Hamon

Article des Échos de ce lundi par Benoît Hamon, député européen et porte-parole du Parti socialiste.

À l’heure où la plupart des dirigeants des pays occidentaux rivalisent de superlatifs pour professer qu’avec la crise financière « l’ère du secret bancaire est révolue » et qu’il faut « changer le système », le Parlement européen est, lui, passé aux travaux pratiques.

On estime chaque année le montant total de la fraude fiscale dans l’Union européenne à 200 milliards d’euros. Rapportée au budget de l’Union en 2008 (133 milliards d’euros) ou aux montants cumulés des déficits publics dans l’Union européenne, on comprend combien la perte de ces sommes colossales affecte les Etats membres. En effet, l’addition des plans de relance européens approche 1,5 % du PIB de l’Union, là où la fraude fiscale s’établit à 2 % du PIB. L’injection massive d’argent public pour sauver le système bancaire motive donc les Etats à réclamer de solides contreparties aux banques européennes pour recouvrer les recettes fiscales que le secret bancaire permet de leur soustraire. Ce contexte explique que j’ai trouvé une majorité au Parlement européen pour soutenir une politique ambitieuse de lutte contre la fraude et l’évasion fiscale, dont la portée dépasse la révision de la seule « directive épargne ».

Mon rapport propose à l’Union européenne de franchir une étape décisive dans trois domaines.

Le premier consiste à porter un coup direct au secret bancaire par l’abrogation en 2014 du système de retenue à la source encore appliqué par le Luxembourg, l’Autriche et la Belgique. En 2008, la France a reçu des pays pratiquant le secret bancaire 64 millions d’euros au titre des impôts dus sur les intérêts de l’épargne. 38 millions en provenance de la Suisse et 13 en provenance du Luxembourg, principales destinations européennes des résidents français pour leurs placements en épargne. Qui sont-ils ? Combien sont-ils ? Comment vérifier l’exactitude des sommes perçues. Cela échappe à Bercy comme à ses homologues de 24 des 27 Etats membres dont les ressortissants placent tout ou partie de leur épargne dans les pays de l’Union pratiquant le secret bancaire. Les parlementaires européens ont donc décidé que le système d’échange automatique d’information s’applique à tous les Etats. L’engagement de l’Europe à abroger le secret bancaire d’ici à 2014 est aussi un choix pragmatique qui place l’Union en position de force dans ses futures négociations avec la Suisse et tous les pays tiers qui accueillent aujourd’hui les milliards de l’évasion fiscale.

Le second acquis de ce texte porte sur le champ d’application de la directive. La fraude fiscale s’exerce la plupart du temps par personne morale interposée. Le champ de la directive a été élargi aux fondations et aux trusts derrière lesquels se cachent des personnes physiques cherchant à échapper à l’impôt. Le cas du Liechtenstein a illustré cette pratique mettant en scène une multitude de fondations factices abritant en réalité des contribuables allemands ou français indélicats. Au-delà de la question des supports juridiques à la fraude, la définition des produits financiers qui entrent dans le champ de la directive a fait aussi l’objet d’un âpre débat. L’ingénierie financière est sans limite dès lors qu’il s’agit d’inventer de nouveaux produits qui permettent notamment d’échapper à l’impôt. C’est pourquoi ce rapport propose que la Commission puisse adapter par « comitologie » la définition des produits d’épargne à l’évolution des marchés dans ce domaine.

Le troisième acquis de ce texte n’est pas le moindre. L’Europe établit une liste sans précédent de paradis fiscaux ou centres offshore et de structures et entités juridiques suspectes. Contrairement à la liste du G20, le Parlement européen a notamment inscrit dans sa liste les Etats américains du Delaware et du Nevada. Mais la contribution du Parlement vaut principalement par les contraintes supplémentaires que nous imposons aux paradis fiscaux. Là où la Commission proposait une liste limitée de territoires et d’entités, le Parlement renverse la charge de la preuve. Il impose à ces juridictions de démontrer que toutes les personnes morales suspectes sont fiscalement transparentes. Ainsi l’Union européenne se dote d’un instrument puissant de lutte contre la fraude fiscale qui renvoie aux paradis fiscaux le soin de faire la preuve de leur conformité avec les exigences de l’Union en matière de transparence fiscale.

Le Parlement a pris ses responsabilités. La balle est maintenant dans le camp du Conseil européen. Un député socialiste minoritaire en Europe a obtenu l’engagement du Parlement européen en faveur de l’abrogation du secret bancaire d’ici à 2014. Nul doute qu’un chef d’Etat conservateur majoritaire en Europe saura obtenir du Conseil un résultat identique.


> Des Européens à Toulouse

Dimanche 26 avril 2009

People first

L’Europe de demain, celle que j’appelle de mes voeux était à la tribune vendredi soir à la halle aux Grains à Toulouse. Je pense même que le successeur de Jacques Delors s’appelle Poul Nyrup Rasmussen, l’actuel président du parti des socialistes européens. Son intervention et celle de Martin Schulz m’ont particulièrement marqué. Le Parlement européen est l’instance qui nous représente en tant que citoyens et ces deux députés sont des figures européennes emblématiques qui peuvent atteindre l’ensemble du public européen. Martin Schulz a fait silence lorsqu’il a évoque septembre 1939. Sa capacité à nous faire prendre conscience en peu de mots des étapes franchies depuis 64 ans est peu commune. Il a rappelé que c’est une prouesse pour lui, en tant qu’Allemand, de représenter autant de peuples différents qui ont presque tous connu l’occupation par l’armée de son pays. En remontant aux origines de l’Union, il a voulu nous dire combien l’aventure européenne demeure fragile et combien l’inquiète la montée des nationalismes. Poul Nyrup Rasmussen s’est attaqué aux solutions que nous pouvons opposer à la crise. Il a rappelé les propositions contenues dans le manifeste. Nous lui devons tous un travail important de simplification et de clarté du message des socialistes européens. Il a décliné les mesures qu’une majorité de gauche devrait prendre dans les cent premiers jours en cas de succès électoral : plan de relance, pacte pour l’emploi, charte du droit des femmes, pacte de progrès social, plan de prévention et de régulation des marchés financiers, plan de solidarité mutuelle entre les Etats membres et proposition commune pour un nouveau G20 avant la fin de 2009.

Emine Bozkurt

Emine Bozkurt, vainqueur de l’eurovision du PSE.

Auparavant, nous avions eu le loisir d’écouter Martine Aubry. Notre première secrétaire a voulu crédibiliser l’idée d’un vote utile contre le pouvoir en place en France à l’occasion des européennes. Pierre Cohen et Kader Arif ont tous deux rappelé l’ancrage à gauche de nos territoires méridionaux et leur espoir de voir la gauche européenne victorieuse. Tout ce monde avait pris le temps de rencontrer les représentants de Mollex à la Mairie avec les principaux responsables du PSE. Enfin, nous avons eu aussi l’heureux privilège, lancement de campagne européenne oblige, de voir se succéder un à un les 26 autres têtes de listes. Cela avait des faux airs d’euro-socialiste-vision. C’est d’ailleurs à ce jeu que nous nous sommes livrés avec mes voisins de banquette. C’est la néerlandaise, Emine Bozkurt, qui a gagné le concours. Alors qu’elle ne s’est pas exprimée en français, ce qui lui aurait valu un point de bonus selon les critères que nous avions improvisés, elle a dominé l’épreuve par son charisme et surtout son enthousiasme. Kinga Göncz (MSZP Hongrois), Juan Fernando López Aguilar (PSOE) et Adrian Severin (PSD Roumain) occupaient les places d’accessit.

Juan Fernando López Aguilar

Juan Fernando López Aguilar, ancien Ministre de la Justice et tête de liste du PSOE.

Kinga Göncz

Kinga Göncz quitte ses fonctions de Ministre des Affaires étrangères de la Hongrie pour prendre la tête de la liste du parti socialiste magyar pour les élections européennes.

Adrian Severin

Adrian Severin, ancien Ministre des affaires étrangères de Roumanie et actuel député européen.

Avant le meeting, j’ai eu la lourde tâche de jouer au cameraman. Poussé en cela par Valerio Motta de l’équipe de campagne. Faute de Wifi, il m’a proposé de couvrir l’événement avec cet outil numérique. Je ne me suis amusé à remplir ces nouvelles fonctions avec les encouragements d’Ariane Vincent. je ne sais pas ce qu’il adviendra de tous les militants et élus du sud-ouest que j’ai pu accostés. C’est dans les mains de Valerio Motta.

Après la soirée, j’ai profité des caves de Grand Hotel de l’Opéra pour croiser Adrian Severin. Je n’ai pu réussir à connaître le nom du prochain président du groupe du PSE. Car si nous gagnons, Martin Schulz se verrait bien président du Parlement européen. Pour l’instant, je ne connais pas les candidats. Mais ce n’est pas encore le moment. La campagne ne fait que commencer et les premiers électeurs n’ont pas encore fait leur choix. J’ai pris du temps avec Catherine Trautmann sur la tribune du meeting et échangé avec Philippe Cordery et Maurice Braud. Peut-être que ceux-ci viendront nous revoir à Toulouse dans les jours prochains. Enfin je dois d’énormes remerciements à Ghislaine Robinson, la coordinatrice du département communication qui fait notre monthly report de la campagne du PSE. Avec son accord, j’ai récupéré une centaine de drapeaux et quelques cubes du manifeste.

Un grand moment cette soirée si je n’avais pas vu l’ombre d’un conseiller municipal toulousain un peu encombrant. Ayant quitté le PS depuis un moment, il fait désormais campagne avec le PéDéGé de Jean-Luc Mélenchon. Debout dans l’entrée de la salle, il m’a reçu en expliquant que j’étais “chez lui”. Alors que cette salle vient d’être rendue aux Toulousains par la nouvelle municipalité, un élu se permet encore d’utiliser -à la manière des anciennes équipes baudisiennes- l’adjectif possessif pour parler du patrimoine communal. Quand je vous dis que je parlais d’une ombre, le mot n’était sans doute pas assez fort.


> Campagne de Kader Arif

Mercredi 22 avril 2009

Le département des Landes, la tempête Klaus qui a principalement touché le sud-ouest de la France et notamment les régions Aquitaine, Midi-Pyrénées et en partie le Languedoc-Roussillon, l’Europe sociale.

Le département du Gers, l’Europe protectrice, le rôle des associations qui oeuvrent dans le domaine de l’insertion et exercent une rôle d’amortisseur social, Villemur-sur-Tarn, Molex, les délocalisations industrielles.

Le département de l’Aude, la viticulture, le bassin méditerranéen, Perpignan, la gare Saint-Charles, le ferroutage, les modes de transport plus respectueux de l’environnement.


> Le besoin le plus important de l’âme humaine

Mercredi 22 avril 2009

Breiz Atao

Je viens de terminer la lecture du livre de Mona Ozouf et je suis bien aise de trouver des échos à nombre de mes préoccupations personnelles. Comme Mona, je me suis posé des questions auxquelles il n’a pas toujours été facile de répondre. Sur la parité, sur le port du voile, sur les langues qui ont préexisté au français… sur toutes ces questions, le bréviaire républicain ne m’a jamais complètement satisfait. J’ai même souvent pensé que la République pouvait s’accommoder des différences plus qu’elle ne le tolérait. J’ai même rêvé qu’il en fût autrement. Et Mona, en historienne zélée de la Révolution française, me rappelle qu’une autre République était possible en 1791 avec Sieyès puis en 1865 avec Ferry. En revisitant les pères fondateurs de notre République, les jugements n’étaient pas aussi systématiques qu’ils ne le sont devenus aujourd’hui. Philippe Martel me l’avait déjà signalé. D’ailleurs, quand aujourd’hui Régis Debray (1) nous affirme que la République est toute histoire alors que la démocratie, qui honore toutes les communautés, est amnésique, on peut se poser quelques questions. En 1789, le projet républicain est révolutionnaire. Il veut s’affranchir de toute histoire. Aujourd’hui, le bicentenaire passé, certains républicains soutiennent que la République est toute l’histoire de France.

Bref, “Composition française” est un livre qui éclaire terriblement sur le trouble qui touche tous ceux qui ne veulent tomber ni dans le piège universaliste ni dans son pendant communautariste. Mona Ozouf reconnaît, à la manière de Simone Weil, que “l’enracinement est peut-être le besoin le plus important et le plus méconnu de l’âme humaine” et dit en même temps que c’est par ce que nous avons de particulier que nous accédons à l’universel. Elle montre combien son identité s’est construite sur les enseignements de l’école, de la maison et plus accessoirement pour elle, de l’église. Fille de Jean Sohier, fondateur de la revue Ar Falz et du mouvement progressiste, laïque et breton du même nom, notre historienne raconte comment sa vie est faite de multiples appartenances mais ne s’y résume pas. Ce qui demeurera encore longtemps incompréhensible pour les Jacobins mais une réalité vécue par de nombreux Français.

Je n’ai aperçu qu’une seule erreur de la part de Mona Ozouf. Elle date de 1958 l’entreprise d’écrire en plein coeur de la constitution, en son article 2, “la langue de la République est le français”. Elle s’étonne que la mention “langue officielle” n’existe pas et elle souligne à juste titre qu’il s’agit d’une volonté politique. La vérité est que cet ajout ne date que de 1992 et n’a été réalisé qu’à la faveur de la loi constitutionnelle et au forcing exercé par Philippe Séguin. La constitutionnalisation de la langue n’allait pas d’elle-même. La France s’en est d’ailleurs passé pendant plus de deux siècles. Mona Ozouf pêche sans doute par timidité car elle rappelle de façon exhaustive toute l’histoire déclenchée par le projet d’installer dans l’article premier une mention sur les langues régionales et l’aventure d’une France qui signe la charte des langues régionales sans jamais pouvoir la ratifier.

(1) Régis Debray, “Êtes-vous démocrate ou républicain ?”, Le Nouvel Observateur, 30 novembre 1989.

Presse :
- Le Monde,
- Ouest-France,
- Télérama,
- Le Nouvel Obs.


> Intermittents du parlement !

Samedi 18 avril 2009

Hémicycle

Comme le disait Olivier Duhamel sur France culture, ce jeudi saint aura peut être vu passer la goutte d’eau qui fait déborder le vase. La goutte d’eau à savoir le rejet à l’Assemblée nationale du projet de loi Hadopi (Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des Droits sur Internet). Celui-ci n’ayant été défendu que par 15 membres de la majorité contre 21 opposants lors de la séance du jeudi 9 avril. Même si les socialistes ont réussi un coup, personne ne peut trouver normal qu’un texte législatif aussi important et aussi controversé soit rejeté par aussi peu de voix. Lors de cette séance, on ne décomptait que 36 députés présents sur 577 au total. 84% des députés étaient absents.

Comment remédier à ce dysfonctionnement ?

Première solution, appliquer le droit en vigueur. Comme l’article 162 le stipule, “le fait d’avoir pris part, pendant une session, à moins des deux tiers des scrutins publics [...], entraîne une retenue du tiers de l’indemnité de fonction pour une durée égale à celle de la session ; si le même député a pris part à moins de la moitié des scrutins, cette retenue est doublée”. Le problème est que ces dispositions ne sont jamais appliquées et comme le dit Jean-Jacques Urvoas, en droit constitutionnel, le texte n’est pas tout, bien souvent seule compte la pratique ! Enfin, cette réglementation pêche par sa faiblesse. Sont déduits du calcul, les cas où l’on a délégué son vote et ceux où l’on s’est excusé à l’avance. De surcroît la retenue serait dérisoire. 50€ par mois.

Deuxième solution, renforcer les incitations et les sanctions en accordant une indemnité importante à ceux qui participent aux travaux parlementaires et une sanction significative à ceux qui les délaissent. Un tel système fonctionne fort bien au Parlement européen lequel exige par ailleurs que tout vote soit personnel.

Troisième et dernière solution, plus radicale encore, interdire le cumul des mandats, imposer le mandat unique et empêcher sans attendre le cumul d’un mandat de parlementaire avec toute fonction exécutive locale. Sans quoi faute de parlementaire, renforcer le parlement revient, selon l’expression d’Olivier Duhamel, à labourer la mer.

Pour terminer, le classement de nos députés socialistes de Haute-Garonne n’en est pas moins instructif sur l’activité des uns et des autres. Il faudrait sans doute nuancer sur l’importance d’intervenir en commission et de rédiger des rapports véritablement productifs. Mettre en évidence l’impact du cumul et des activités électorales liées aux diverses candidatures possibles serait non négligeable. Cependant, les vacances parlementaires sont calquées sur le calendrier électoral car aucun ne souhaite se priver de concourir aux multiples compétitions que nous offre le cadre républicain. Je sais ce qui convient de penser d’une liste qui ne traduit pas l’essence même du travail d’un parlementaire. On ne saurait juger sur la quantité un travail qui est avant tout qualitatif. Le nombre des interventions ne peut remplacer leur teneur exacte, leur influence ou leur impact. N’est aucunement mentionné dans cette liste le travail au sein du groupe socialiste. Pourtant, c’est souvent le lieu où se fait la ligne politique. Voilà, les limites sont posées mais pour information, je pense que la déclinaison haut-garonnaise de cette liste publié par le site http://lesinfos.com/ est néanmoins informative.

Patrick Lemasle : 84e place.
- 5 interventions en commission,
- 2 rapports sur le projet de loi de finances pour 2008 et pour 2009 sur le chapitre : régimes sociaux et retraite : pensions,
- 46 questions.

Françoise Imbert :107e place.
- 7 interventions en séance,
- 184 questions.

Pierre Cohen : 196e place.
- 14 interventions dont 8 en séance et 6 en commission,
- 9 questions.

Jean-Louis Idiart : 298e place.
- 23 interventions dont 16 en séance et 7 en commission,
- 76 questions.

Martine Martinel : 333e place.
- 27 interventions dont 16 en séance et 11 en commission,
- 52 questions.

Monique Iborra : 372e place.
- 34 interventions dont 18 en séance et 16 en commission,
- 35 questions.

Catherine Lemorton : 547e place.
- 103 interventions dont 69 en séance et 34 en commission,
- 1 rapport sur la prescription, la consommation et la fiscalité des médicaments,
- 1 proposition de loi relative aux plans de soins coordonnés des malades chroniques et des bénéficiaires du régime des affections de longue durée,
- 18 questions.

Gérard Bapt : 565e place.
- 152 interventions dont 77 en séance et 75 en commission,
- 2 rapports sur le projet de loi de finances pour 2008 et pour 2009 : chapitre santé,
- 25 questions.


> FMR : le grand contournement

Mercredi 15 avril 2009

Lundi 13 avril à 11h00, l’émission de la radio FMR, Le grand contournement, recevait Hugues Bernard, secrétaire de l’association Faisons l’Europe, pour faire le point sur les enjeux liés aux prochaines élections européennes.

À écouter et télécharger :
Émission : le grand contournement.


> Le chant des partisans

Mercredi 15 avril 2009

Paroles : Maurice Druon & Joseph Kessel,
Musique : Anna Marly,
Interprétation : élèves de Gardanne (Bouches-du-Rhône).

1.
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne ?
Ohé ! Partisans, ouvriers et paysans, c’est l’alarme !
Ce soir, l’ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes.

2.
Montez de la mine, descendez des collines, camarades !
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.
Ohé ! Les tueurs, à la balle et au couteau tuez vite !
Ohé ! Saboteur, attention à ton fardeau, dynamite !

3.
C’est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères !
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère !
Il y a des pays où les gens aux creux des lits font des rêves.
Ici, nous vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève.

4.
Ici, chacun sait ce qu’il veut, ce qu’il fait, quand il passe.
Ami, si tu tombes, un ami sort de l’ombre à ta place.
Demain du sang noir séchera au grand soleil sur les routes.
Chantez compagnons, dans la nuit, la liberté vous écoute…

5.
Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu’on enchaîne ?
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?


> Aborigène occidental

Mercredi 15 avril 2009

Aborigène occidental

L’Etat-nation en France s’est constitué au fil des siècles par une suite de génocides culturels dont nous prenons seulement aujourd’hui la mesure.
JP Chevènement, Le vieux, la crise, le neuf (Flammarion, 1974)

On entend par nation un groupement d’hommes réuni par une même erreur sur leur origine et une commune aversion à l’égard de leurs voisins.
Albert Mousset, Raisons pratiques (Seuil, 1994)

Nous avons pris possession conformément à nos coutumes, et nous les avons tous capturés. Aucun ne nous a échappé. Certains ont voulu s’enfuir, et nous les avons tués, et d’autres aussi. Mais quoi ? c’était conforme à nos coutumes.
Jared Diamond, De l’inégalité parmi les sociétés (Gallimard, 2000)

Comment la totalité organisée, l’unité indivise célébrée pendant le combat, se transformerait-elle, une fois les armes déposées, e, association de personnes autonomes ? (…) On ne se révolte pas contre soi : l’indépendance enferme ses bénéficiaires dans une contrainte d’unanimité qui succède sans transition à l’autorité étrangère.
Frantz Fanon, Les Damnés de la Terre (Maspero, 1961)

C’est par ce que nous avons de plus propres que nous sommes entrés dans l’universel. Le caractère commun le plus important de l’humanité est le particularisme.
Maurice Merleau-Ponty, Signes (Gallimard,1960)

L’enracinement est peut-être le besoin le plus important et le plus méconnu de l’âme humaine. C’est un des plus difficiles à retenir. Un être humain a une racine par sa participation réelle, active et naturelle à l’existence d’une collectivité qui conserve vivants certains trésors du passé et certains pressentiments d’avenir. Participation naturelle, c’est-à-dire amenée automatiquement par le lieu, la naissance, la profession, l’entourage. Chaque être humain a besoin d’avoir de multiples racines. II a besoin de recevoir la presque totalité de sa vie morale, intellectuelle, spirituelle par l’intermédiaire des milieux dont il fait naturellement partie.
Simone Weil, L’Enracinement (Gallimard, 1949)


> Quelques socialistes dans la salle

Jeudi 9 avril 2009

Daniel Cohn Bendit & José Bové

Allant au-delà des désirs d’ouverture d’Europe écologie, il y avait quelques socialistes dans la salle de la Halle aux Grains hier soir pour assister eu lancement de la campagne des écologistes européens. J’étais de ceux-là et je n’ai pas été déçu.

D’abord, il y avait la force de conviction d’un homme qui sait admirablement parler d’Europe. J’avais le souvenir de sa difficile prestation à Saint-Nazaire où en 1999 il n’avait pu échanger que quelques slogans face à des chasseurs briérons venus en nombre lui apporter la contradiction. Les temps ont changé. Dany a réussi un large rassemblement et est visiblement porté par le groupe qu’il a réussi à constituer. Brocardant son ami Bernard Kouchner qui le désespère, il a illustré ce que devait être la dynamique impulsée par la perspective d’adhésion de la Turquie. Il a fait oeuvre d’une pédagogie toute aussi efficace en matière constitutionnelle. Tout ce qu’il disait n’était pas dans le contrat écologique mais on sent très bien que notre eurodéputé a les idées claires lorsqu’il parle de l’Europe et c’est très rafraîchissant. Il souhaite faire avancer l’Europe tout de suite et lui donner une orientation écologiste sans soumettre ces initiatives à l’hypothèque de la fin du capitalisme.

Ensuite, j’ai pu constater les efforts de José Bové pour devenir un jour un parlementaire émérite. Jean-Luc Mélenchon étant bien sénateur, on peut admettre que notre activiste du sud-ouest devienne demain un législateur avisé. J’ai même lancé des applaudissements lorsque notre orateur paysan a rendu hommage à Bernard Lambert. Ce dernier fut le fondateur du mouvement Travailleurs paysans, lointain ancêtre de la Confédération paysanne, et ne trouva jamais sa place à la chambre des députés. Élu sous l’étiquette MRP en 1958, il ne trouva d’efficacité que dans l’action directe de soutien et de solidarité paysanne. J’espère que José Bové trouvera au Parlement européen un débouché politique à son activisme, c’est ce que l’on peut lui souhaiter de mieux. Je veux dire aussi quelle a été l’idée de génie de Daniel Cohn Bendit de canaliser cette formidable énergie. Pour cela aussi, merci Dany.

Bien entendu, le vendredi 24 avril, la Halle aux grains sera de nouveau pleine à craquer, peut-être même un peu plus, pour accueillir les socialistes de toute l’Europe, car dans notre lancement de campagne nous avons vu un petit peu plus grand que nos amis Les Verts. La gauche européenne rassemblée sera elle aussi à Toulouse pour présenter son manifeste qui incarne la seule véritable possibilité de faire changer l’Europe maintenant. Il nous faudra certes des alliés, mais la colonne vertébrale de l’alternance européenne, c’est nous, c’est le parti des socialistes européens !


> Nous sommes tous concernés

Mercredi 8 avril 2009

> Arrêtez de vous moquer des Algériens

Mercredi 8 avril 2009

> Nouvelles – Avr. 09

Mardi 7 avril 2009

Nouvelles Avr.09

Les nouvelles sont téléchargeables au format acrobat reader.

Éditorial

Europe et vélo vont bien ensemble !
par Sylvie Sternicha Leguevaques

Rendez-vous mercredi 6 mai à 14 heures dans le village de l’Europe installé rue d’Alsace-Lorraine (sortie métro Capitole).

Europe et vélo vont bien ensemble ! Voilà ce que nous voulons démontrer avec l’association Vélo Toulouse en proposant une balade à la découverte d’opérations cofinancées l’Union européenne. Deux objectifs sont poursuivis :

1. rappeler que la promotion de moyens de transports doux et non polluants est une priorité de l’Union européenne qui cofinance des kilomètres d’itinéraires cyclables, « vélo routes » et « voies vertes » à travers tout son territoire, et soutient des mesures en faveur du vélo dans le cadre de sa politique de mobilité urbaine ;

2. montrer que l’action de l’Europe ne se limite pas aux questions de réglementation mais s’inscrit dans notre quotidien par des réalisations en lien direct avec nos vies : crèches, aménagements urbains, lieux de formation, de culture, de recherche ou de santé.

Après avoir décoré nos vélos aux couleurs de l’Europe, un parcours facile de 15 km conduira à travers des bords de Garonne jusqu’au site du canceropole avant de revenir sur le centre ville par la rive gauche. Et pour ne pas oublier que cette randonnée urbaine participe à la fête, une pause musicale est prévue devant la Médiathèque d’Empalot avec la participation du conservatoire de Toulouse.

Cette initiative tout à fait nouvelle à Toulouse reçoit en particulier l’appui de l’Europe, de la Préfecture de Région Midi-Pyrénées, du Conseil régional Midi-Pyrénées, et bien sûr de la Ville de Toulouse. Participants de tous âges sont attendus nombreux !

Rdv : mardi 6 mai 09 – 14h – Pl. du Capitole
Tout renseignement complémentaire :
06-22-95-82-17 ou 06-82-97-18-49
http://toulousevelo.free.fr/


> Saperliplanète

Lundi 6 avril 2009

> La rénovation en Haute-Garonne

Mercredi 1 avril 2009

Jean-François Rouch

Je suis particulièrement content de constater que notre dernier Conseil fédéral du 30 mars 2009 a acté un calendrier pour la rénovation de nos statuts et de notre fonctionnement fédéral. Lors de notre congrès fédéral de Toulouse du 7 novembre 2008, nous avions adopté à la quasi-unanimité ce principe et il entre maintenant dans la réalité.

Comme le disait avant-hier notre secrétaire fédéral à la rénovation, Jean-François Rouch (photo), “il est donc plus que temps de réactualiser nos statuts fédéraux, travail qui peut sembler anodin en période de calme mais qui retrouve subitement tout son intérêt aux yeux de chacun lorsqu’il s’agit d’agir sur la base de ces statuts, par exemple entre autre lorsque nous avons des désignations à organiser.”

1) Le contenu de la Convention fédérale

Il s’agira d’actualiser nos statuts fédéraux, au regard des statuts nationaux, tout comme au regard des amendements et propositions qui arriveront des militants et des sections. À titre d’exemple, nos anciens statuts fixent une périodicité et un déroulement pour les Assemblées Générales de secrétaires de section, définissent le nombre de membres du Conseil fédéral et du Bureau fédéral, fixent un nombre de représentants du Bureau fédéral dans les groupes socialistes du Conseil régional et du Conseil général, et bien d’autre décisions d’importance.

Il s’agira également d’élaborer une charte de fonctionnement, sur la base des points du programme d’action présenté par le Premier Secrétaire Fédéral, un texte si possible relativement court qui formalise le fonctionnement et l’animation de la Fédération. Par exemple la décentralisation périodique des Conseils fédéraux, un ordre du jour écrit joint à la convocation, un calendrier fédéral de réflexion militante autour de rendez-vous thématiques, et autre mesures permettant à chaque militant ancien ou nouveau d’avoir une vue rapide et précise du fonctionnement au quotidien de notre Fédération.

2) Le fonctionnement

Nous proposons la constitution d’un comité technique qui sera le groupe de travail chargé de piloter la Convention, composé à parité de représentants de la fédération issus du Bureau fédéral et de représentants des territoires qui sont les 8 délégués de circonscription.

Ce groupe de travail effectuera le suivi de la Convention, rendra compte régulièrement au Bureau fédéral et finalisera les propositions qui seront soumises au Bureau fédéral.

La Convention doit présenter deux temps de consultation militante, d’abord le débat en section et la formulation d’amendements soit de complément soit de précision, ensuite le vote militant sur les propositions retenues. Le tout étant définitivement adopté lors de la Convention fédérale proprement dite.

3) Le calendrier prévisionnel

Mi-avril :
- validation du comité technique par le Bureau fédéral,
- information militante via l’Avenir,
- mise en ligne d’un blog spécifique, accessible seulement aux militants, où pourront figurer les statuts fédéraux suspendus et les statuts nationaux actuels.

Fin avril :
- premières propositions du Comité technique transmises aux sections et militants après validation du Bureau fédéral.

Mi-Juin (en raison des européennes jusqu’au 7 juin) :
- réunion des sections avec possibilités d’amendements,
- analyse des amendements par le comité technique puis validation des propositions définitives par le Bureau fédéral.

Fin-Juin ou début-Juillet :
- vote dans les sections et Convention Fédérale.


> Courage, camarades !

Mercredi 1 avril 2009

Daumier

Nous sommes, au plus haut de nos statistiques communiquées à la presse, environ 280 000 membres du Parti socialiste. À la demande d’au moins 15% des adhérents (soit 42 000), le Conseil national peut décider, après en avoir débattu sur le fond et à la majorité qualifiée des deux tiers, d’organiser une consultation directe des adhérents en leur soumettant une question rédigée simplement. C’est ce que nous demandons sur le mandat unique. Pour l’instant, nous ne sommes que 1 827 signataires dont 89 en Haute-Garonne (liste-ci-dessous). Il nous manque donc 40 173 pétitionnaires pour arriver à notre fin. Courage, camarades ! Sous la IIIe République, le cumul des mandats atteignait 35 %, sous la IVe, il perçait à plus de 42 % et sous la Ve, il crève le plafond des 85 %. Il faut mettre fin à cette exception française puisqu’en Italie, le cumul des parlementaires est de 16%, en Espagne de 15%, au Royaume-Uni de 13% et en Allemagne de 10%. Ces derniers chiffres viennent rappeler l’urgence des mesures qui s’imposent à nous. Pour les socialistes, le calendrier de la rénovation ne saurait se résumer aux contours d’une primaire, aussi louable soit-elle.

http://www.pourlemandatunique.net/

• Hugues Bernard,
• Fabrice De Comarmond,
• Annie-France Lair,
• Caroline Bourdeu d’Aguerre,
• Bertrand Mialhe,
• Didier Gibergues,
• Dominique Vieu,
• Monique Okouya,
• Jean-Gabriel Caranobe,
• Sandrine Higué,
• Christophe Leguevaques,
• Denis Lanzanova,
• Joseph Marin,
• Pablo Marco,
• Marie-Laure Fages,
• Thierry Viot,
• Joël Hereil,
• Pierre Virmont,
• Laurence Mahec,
• Michel Valentin Arola,
• René Monesma,
• Régine Lange,
• Christophe Cavaillès,
• Antoine Plancke,
• Patrice Etave,
• Hadda Madache,
• David Sautreau,
• Catherine Ariso,
• Abderrahim Mahmoun,
• Arnaud Duranthon,
• Anne Cumenge,
• Emmanuel Jaeck,
• Michel Capdecomme,
• Dominique Dubourg,
• Jean-François Daso,
• Cécile Doyen,
• Yves Maréchal,
• Xavier Normand,
• Romain Janhsen,
• Christophe Solé,
• Florence Boué,
• Claude Bonhoure,
• Matthieu Massy,
• René Lloret,
• Jean-Claude Allemane,
• Marie Perez,
• Kamilia Semlaly,
• Christiane Servat,
• Olivier Notebart,
• Benhamza Naimi,
• Sylvie Fauvernier,
• Hakim El Boustani,
• Henri Granier,
• Frédéric Rodriguez,
• Gilles Faure,
• Olivier Delcour,
• Jean-Claude Conjard,
• Michèle Groh,
• Anne-Marie Leduc,
• Claude Lavernhe,
• Marie-José Lacambra,
• Jean-Luc Lacambra,
• Chantal Bontempi,
• Françoise Mahmoun,
• Annie Averous,
• Damien Gloriès,
• Jean Alain Bellour,
• Pascale Bernard,
• Marie-Rose Lipcok,
• Pascale Lafitte,
• Joachim Vicens,
• Angeline Maestrello,
• Jean-Claude Velarde,
• Jacques Guitton,
• Marcel Clautrier,
• Roger Bertrand,
• Laurent Daloyau,
• Christian Hébra,
• Olivier Guibert,
• Lucie Voinchet,
• Gilbert Cros,
• Ali Tehar,
• Pierre Donnadieu,
• Christophe Roucan,
• Lionel Marquier,
• Anne Mascloux,
• François Carbonnel,
• Cathy Clouscard,
• Philippe Briançon.

http://www.pourlemandatunique.net/


> Pervenche Berès et le G20

Lundi 30 mars 2009

Que peut-on attendre du prochain G20 ?

- deux grands objectifs (1/5)

“Que peut-on attendre du prochain G20?” Pervenche Beres ne pense pas que le G20 puisse tout résoudre, mais il doit être utile et deux grandes orientations doivent être prises à cette fin : repenser le modèle de croissance, et réguler les marchés financiers en maintenant la pression sur les paradis fiscaux, en abordant la question des rémunérations et en s’assurant que toutes les institutions des marchés financiers soient régulées.

- maintenir la pression sur les paradis fiscaux (2/5)

“Qu’en est-il du secret bancaire? Malgré les avancées en la matière, des dérogations subsistent au principe de transparence…” C’est un sujet majeur pour l’efficacité du système et pour la justice sociale, explique Pervenche Beres. La pression politique est là, mais le responsable politique doit rester engagé car la bataille sera dure. Il ne faut pas se contenter de promesses mais maintenir la pression tant qu’il n’y a pas de résultats concrets.

- plus de moyens pour le FMI : une fin en soi ? (3/5)

“Gordon Brown veut doubler les capacités financières du FMI… Est-ce suffisant pour prévenir ce type de crise?” Pour Pervenche Beres, la question des moyens est importante mais il faut aussi repenser le rôle de cette institution et sa place dans l’architecture financière mondiale.

- soutenir l’Europe centrale (4/5)

“Que pensez-vous de l’échec du gouvernement tchèque?” Ce qu’il s’est passé en République tchèque montre à quel point les pays d’Europe centrale est importante, explique Pervenche Beres. Il faut en tirer des leçons en matière de solidarité européenne.

- quel avenir pour la présidence tchèque ? (5/5)

“Pensez-vous que le bon déroulement de la présidence tchèque sera affecté par ces événéments”? Si le maintien de la gestion des affaires courantes jusqu’à la fin de la présidence tcèque a été décidé, Pervenche Beres émet des doutes quant à la future capacité de négociation de cette présidence.

Source : http://www.pse.tv/


> Pervenche Berès à Saint-Orens

Samedi 28 mars 2009

Introduction à la rencontre avec P. Berès.

Intervention de Pervenche Berès.

Questions-réponses avec Pervenche Berès.


> Pervenche Berès à St-Orens

Jeudi 26 mars 2009

Pervenche Berès

La fédération du Parti socialiste et la commission fédérale Europe vous invitent vendredi 27 mars 2009 à 20h30 à la salle des aînés, 29 avenue de Gameville, face à la mairie, à Saint-Orens-de-Gameville pour un débat sur le thème de la relance européenne et encadrement des marchés financiers avec Pervenche Berès, présidente de la Commission économique et monétaire du Parlement européen, en présence de Kader Arif, député socialiste européen et de Sébastien Denard, premier secrétaire fédéral.

Renseignements :
Fédération de la Haute-Garonne
3, rue Lancefoc 31000 Toulouse
Tél. : 05-61-23-15-75
Fax : 05-61-23-09-59
com-europe.ps-hte-garonne@laposte.net
http://commission-europe_31.parti-socialiste.fr/
fede31@parti-socialiste.fr
http://ps31.parti-socialiste.fr/


> Une certaine idée de la France

Samedi 21 mars 2009

maréchal Lyautey

« Moi, je suis un homme du Nord, un Lorrain, un Normand, un Rhénan ; il y a de tous ces sangs-là dans mon sang ; mais rien qui vienne d’au-dessous de la Loire… Je n’ai jamais pu regarder un Toulousain comme un compatriote. »

Louis Hubert Gonzalve Lyautey (1854 – 1934) in Raymond Postal, Présence de Lyautey, Éditions Alsatia, Paris, 1946.


> Rennes, Nantes : quelle est la plus bretonne ?

Mardi 17 mars 2009

Jean-Yves Cozan

M. Jean Guiffan, historien :

Se souvient-on de ce que déclarait Jean-Yves Cozan à la revue Ar Men en novembre 1997 ? ” Je pense que Rennes n’est pas une ville bretonne. Si les Rennais se sentent bretons, tant mieux, mais moi je suis de basse Bretagne d’abord. En Loire-Atlantique, j’aurais été à l’aise. Nantes est la capitale historique bretonne, elle se sent bien avec la Bretagne sud et le Finistère. À Rennes, je ne sais pas : Rennes est une ville coloniale, qui a été voulue par les Français “.

Courrier des lecteurs d’Ouest-France – Mars 2009.


> Rencontre avec François Morin

Lundi 16 mars 2009

François Morin

Nous étions une soixantaine à Blagnac, mardi 10 mars dernier, à entendre et échanger avec notre ami, François Morin. Notre objectif était de comprendre les origines de la crise et d’évoquer les évolutions possibles et nécessaires du capitalisme. La rencontre initiée par “Socialisme & démocratie – Haute-Garonne” doit se traduire en terme de propositions politiques. Une première étape était la rédaction complète des informations que nous nous sommes échangées. Voici donc le compte-rendu réalisé à trois mains, celle de François Morin lui-même, celle de Christophe Vanderhaegen et la mienne.

Se défaire du mur de l’argent

L’incertitude domine actuellement et l’économie est suspendue à la santé financière des banques. La dévalorisation importante de leurs actifs oblige à une recapitalisation massive ou a une nationalisation. Seules deux banques, Barclays et HSBC, restent hors du giron public en Angleterre. Aux États-Unis, la participation fédérale dans Citigroup se monte dorénavant à 40%.

Pourquoi cette crise traîne-t-elle en longueur ? L’évaluation des pertes est fluctuante et les organismes financiers semblent dans l’incapacité d’en déterminer le volume. On commence à 400 milliards de dollars en 2008 puis on atteint le chiffre faramineux de 2 200 milliards en février 2009.

(lire la suite)


> Le Mirail on strike

Jeudi 12 mars 2009

Université Toulouse 2 - Le Mirail

Université Toulouse 2 - Le Mirail

Université Toulouse 2 - Le Mirail

Université Toulouse 2 - Le Mirail

Le gouvernement a cédé sur les suppressions de postes. Il a engagé des négociations sur le statut des enseignants-chercheurs et sur la mastérisation du parcours des professeurs. Il refuse de négocier sur la loi LRU.

La levée de la fermeture administrative de l’université Toulouse 2 – Le Mirail est annoncée pour aujourd’hui, jeudi 12 mars.


> Contre les atteintes aux libertés

Jeudi 12 mars 2009

Contre les atteintes aux libertés publiques qui se succèdent depuis l’élection présidentielle de 2007, le Parti socialiste a rédigé un livre pour défendre les valeurs de la République. Sous forme d’abécédaire, 89 mots clés détaillent la succession d’initiatives et de décisions prises par le Président de la République depuis son élection, afin d’en saisir le sens, d’en identifier la portée et d’alerter sur ses dangers.

Cliquez ici pour lire “La France en libertés surveillées” et ici pour aller sur le blog “Agir pour les libertés publiques”.