> Bonne pioche à la médiathèque

9 janvier 2006

Charlatans

National

As_dragon

3 Réponses to “> Bonne pioche à la médiathèque”

  1. Cavaillès Says:

    Madchester !
    A lire d’urgence sur les guerres de Yougoslavie, « le sang du pétrole » de Pierre Marie Gallois (concepteur de la doctrine nucléaire fr.) : pour une perspéctive quelque peu dérangeante sur les systèmes d’alliance et la Yougoslavie

    J'aime

  2. fabio Says:

    très surpris de ta période « indies », mouvement « couille molisé » qui n’a pas respecté l’héritage laissé par la première scène techno mancunienne (JOY DIVISION /NEW ORDER for ever)

    J'aime

  3. Hugues Says:

    Brother,

    Je suis fan des trentenaires qui ne se la pètent pas tant que ça comme « The national »

    Dans les inrocks Richard Robert dit ça d’eux en avril 2005 pour la sortie d’Alligator :

    The National est un sacré bon groupe d’adult-rock. En utilisant cette appellation peu flatteuse, généralement réservée aux groupes sans sel qui font le beurre des grosses FM, on prend évidemment le risque de ternir la réputation de ce quintette fort estimé par la critique et soutenu par un fan-club de plus en plus nourri. L’étiquette colle pourtant parfaitement au classicisme froissé de ces trentenaires new-yorkais qui, même à leurs débuts, ont eu l’élégante franchise de ne pas se faire passer pour des perdreaux de l’année.

    Comme les Tindersticks, Giant Sand ou encore Migala, les membres de The National revendiquent pleinement leur maturité. Avec eux, le rock, ce quinqua hanté par le souvenir de ses frasques passées, semble enfin comprendre que la pire des malédictions n’est pas de vieillir, mais bien de ne pas assumer son âge.

    The National a émergé au moment où The Strokes, Interpol, les Yeah Yeah Yeahs ou Radio 4 se posaient en porte-flambeaux d’une nouvelle scène new-yorkaise. La croissance raisonnée et les choix esthétiques du groupe l’ont conduit à emprunter un chemin moins exposé. Des pépites mélodiques plein la gueule (Secret Meeting, All the Wine), Alligator a tout d’un tremplin pour le succès.

    The National n’a peut-être pas inventé la poudre, mais la façon dont il la fait parler et résonner est captivante. De la grâce névralgique des ballades (Val Jester, City Middle) à la beauté fiévreuse des morceaux les plus électriques (Lit up, Abel), Alligator montre une fois de plus que The National n’est jamais aussi fort que lorsqu’il se met en position de vulnérabilité. C’est notamment le cas quand il confie la clé de certains arrangements à Padma Newsome, tête chercheuse de la formation néochambriste Clogs.

    J'aime


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :