> Si nous n’y prenons pas garde, le froid nous ensevelira

3 novembre 2006

J’avais pleuré trop tôt. A mon retour des Etats-Unis d’Amérique, je gémissais à tort car il fallait attendre maintenant pour que se cumulent le froid et la nuit. C’est en ce moment que je me demande ce que cherchent les adversaires du réchauffement climatique. Moi, il me va bien ce redoux international. Mon mot d’ordre pourrait se résumer ainsi : un été qui dure toute l’année. Le paradis en somme. Pour être sérieux, je dois avouer une aversion toute particulière pour le mauvais temps depuis que je vis à Toulouse. Je n’ai pas quitté Nantes pour connaître à nouveau la pluie, la tempête et l’hiver. Il faudrait que je prolonge pour aller m’installer à Marseille peut-être. Mais il est également vrai que plus on se rapproche du sud plus on devient douillet. Ou bien exigeant ! Ou les deux à la fois !

Cette année, l’automne commence donc le premier novembre. Ce matin, le thermomètre passe en dessous de zéro. Ouah ! Je gèle. Et c’est le cas de tout le monde. J’avais pris la précaution d’enfiler une écharpe depuis peu mais désormais tout le monde va s’équiper de doudounes et de moonboots. Nous sommes partis pour nous recouvrir de la tête aux pieds jusqu’à mon anniversaire (pour tous ceux qui ne savent pas la date de ma naissance hugues-b@wanadoo.fr). Il y a certes les fêtes de fin d’année pour faire le break mais tout ça reste bien sombre à mes yeux.

Une idée m’interpelle toujours dans cette situation : faire un travail de bureau fragilise mon organisme. Si je me souviens de l’époque où je faisais du football, la boue et le mauvais temps ne me faisaient jamais peur. Ou même plus loin, quand je pense à la ferme de mes grands-parents, nous attendions la pluie avec espoir. Maintenant, la météo m’emmerde quand elle évoque la demande d’eau venue du ciel exprimée par ces mêmes paysans. En tant que citadin, je deviens de plus en plus difficile. D’autant que par beau temps, je continue à apprécier un peu la campagne. Pas trop non plus !

En définitive, il ne me reste qu’une seule et unique solution, faire monter le chauffage qui lui-même provoquera du réchauffement climatique. En outre, n’ayant pas de thermostat, je suis généreux à l’échelle de toute la planète en gaspillant une électricité qui me coûte tant. Une énergie plus largement préjudiciable à la société en pollution, en déchets, en destruction de l’environnement… Sous cet angle et seulement sous cet angle, je ne verrais pas d’un si mauvais œil un sursis pour Georges W. Bush et sa majorité.

NON là je souhaite vous rassurer, pour de vrai, je blague. En écrivant tout cela, je me rends compte de l’étendu du travail que je dois faire sur moi-même pour devenir plus parfaitement « politiquement correct ». Ah ! J’oublie ! Je n’utilise pas de climatisation en été tant j’aime cette saison « nature ». Une première BA. Un point de départ en quelque sorte.

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